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Morteau - Maîche - Trévillers

introduction

Le Russey - Maîche

À l'issue de Le Russey on reconnaît bien le remblai en prolongation de la "rue de la gare".
La voie tourne à droite vers Bonnétage. Dans la vue en arrière on voit les maisons qui se trouvent au bord de la "rue de la gare". La voie est marqué par les sapins et passe à notre gauche.
La plateforme contournait l'ondulation suivante du terrain par une légère tranchée. Au fond encore une fois les mainson de Le Russey.
Bien visible, la ligne se dirige dans une courbe vers la forêt.
Un remblai peu élevé franchit une dépression, vue en arrière en direction de Le Russey, ...
... et s'approche en descendant vers la route ...
... bien visible de la quelle, il entre en courbe dans la forêt.
On continue comme route forestière bien praticable (et pour une fois seche!).
Par ici on trouve même une indication sur le passé du chemin.
Après une courbe vers la droite on continue tout droit à travers de la forêt ...
... et en franchissant la nouvelle route vers la gare de Bonétage, le bâtiment éclairé au milieu de la photo.
Incroyable, combien de place il faut pour une tranchée d'une route moderne dans la forêt. Le Tacote se contentait avec beaucoup moins d'espace.
La gare de Bonnétage se cache derrière une haie et semble d'être le seule bâtiment de l'ancienne ligne qui n'est pas utilisé (voir le toit qui n'est pas dans son meilleur état).
La voie continue sur un remblai bien visible et couvert par les sapins.
En suite on va à travers champ. Seulement une faible trace montre la continuation.
Au bout du champ, la ligne entre le terrain d'un stock de bois ...
... et passe à coté d'un ancien cimetière lointain du village. La vue aerienne montre que la ligne se trouvait quelque mètres à droite de la route.
Seulement après l'église de Les Fontenelles on voit un bout du remblai qui se presente comme marche dans le terrain ...
... et la continuation quelque mètres plus loin ...
... se montre comme partie de l'ancien site de la gare.
Après la gare de Les Fontenelles, la ligne monte par un remblai bien visible, caché de la route par des maisons plus recentes.
À travers une haie epaisse on voit la voie de la route après le hameau avec quelque difficultés. Elle la suit dans une centaine de mètres de distance.
Non seulement les trains peuvent dérailler. Ici, apparament un camion a du planter sur les freins, probablement à cause d'une voiture qui doublait derrière l'ondulation du terrain. La quantité des croix et bouquets des fleures au bord de la route--par ici on ne trouve rien--fait peur.
Une clôture motre la position de la voie dans la vue en arrière vers Les Fontenelles.
En suite, la voie contourne une colline en dessous de la route dans le sous bois.
Au fond on voit les maison à l'issue superieur de Frambouhans. Derriere la forêt on devine le clocher d'Ecorces. Sur le devant, le tracé suit la route en dessous.
... et continue en parallel vers Frambouhans. Avant le village il y a encore un remblai court et peu élevé, mais on ne peut pas s'arrêter par là. Dans le village il ne reste plus aucune trace.
Sur le terrain du village la ligne fesait une courbe de presque 90 degrée. Au dessus du village elle devient à nouveau bien visible.
Dans une légère courbe dans l'autre sens on entre dans la forêt en tranchée peu profonde.
Dans la forêt la voie est praticable mais très mouillée. Après avoir franchit une route forestière, le tracé se perd dans le sous bois ...
... et sort après environ 50 mètres de la forêt dans une courbe droite tres longue en touchant la route ...
... pour la quitter à nouveau après quelques mètres
En suite elle suit peu couvert de végétation l'orée ...
... pour continuer une colline qui est surmonté tout droit par la route. Le remblai donne en ligne droite vers la gare d'Ecorces.
En avril le temps change vite. Après une petite douche on on ose de nouveau d'aller en dehors. Voici la gare d'Ecorces.
En suite, l'ancienne ligne continue à droite de la rue sur un remblai bien visible en légère courbe droite vers la forêt.
Le même rembail ...
... et vue en arrière vers la gare.
Dans la forêt on trouve une tranchée courte, abusée comme décheterie.
La tranchée courte est suivi d'un remblai qui finit soudain après quelque mètres.
Dans le champ qui suit il n'y a plus des traces ...
... la ligne d'arbres en suite motre la continuation.
Bien visible de la route, la voie continue en courbe vers Charquemont.
Vue en arrière vers Ecorces. Une autre douche s'annonce.
À Charquemont on trouve même deux rues avec un nom qui correspond à notre recherche ...
... mais aucun bâtiment de gare. Peut-être il a été transformé de façon qu'on ne le reconnâit plus comme ancienne gare. Il y aurait suffisament des candidants au bord de l'Avenue de la Gare.
En continuation de l'Avenue de la Gare, l'ancienne voie montait sans doute en rampe forte et en courbe vers la gauche dans le champ.
Vue en arrière vers la rue de la gare.
Au debut, la continuation de la voie n'est pas tres claire dans le champ qui monte. Est-ce qu'elle montait tout droit? Ou suivait-elle l'ondulation du terrain vers la gauche?
Par le haut, un remblai semble de franchir la dépression. Mais la continuation est trop raide pour un train à vapeur en adhésion. La prochaine douche arrive, cette fois ci, le ciel nous envoie même du grésil. On va à l'abri pour consulter les photos aeriennes.
Les photos satellites nous le montrent clairement: le champ qui suit au bout supérieur de l'Avenue de la Gare a été franchi en montant vers la gauche. Petrus nous laisse tranquille maintenant, et on trouve au bout de l'Avenue des Villas, qui suit le bord gauche du champ, sans doute un remblai qui prend la direction vers Maîche.
Dans la vue en arrière vers le champ, on voit à peine le remblai au fond de la dépression. La clôture montre la suite de la voie. Par ici il y avait sans doute une tranchée qui a été remblayée.
Après un bout de forêt, ici dans la vue en arrière vers Charquemont ...
... la voie traverse bien visible un champ court et ouvert ...
... pour traverser après la forêt par un remblai couvert de balast.
Vue en arrière sur le bout en balast.
Le remblai finit soudain à l'orée.
Vue en arrière vers la fin du remblai.
En façe peut-être les restes d'un remblai en dessous d'une marche dans le terrain.
Pas loin de l'orée, on traverse le champ, à travers de la petite trouée peu à gauche du millieu de la photo.
Vue en arrière, la voie sort de la forêt à l'endroit où il se trouve l'arbre sans feuilles au centre de l'image.
On continue à l'orée ...
... et en suite à travers un champ vaste. La voie va de la droite en devant vers la trouée entre les arbres au fond à gauche.
Après la ligne d'arbres, on continue en courbe gauche vers la forêt.
Vue en arrière de l'orée à travers du champ.
Dans la forêt on se trouve dans une tranchée bien profonde ...
... et par plusieurs courbes légères on descende en suite en pente faible.
On arrive sur le sommet d'une colline. L'ancienne voie continuait à travers du champ ouvert, d'abord en courbe large vers la droite. Après, elle franchissait la dépression par un remblai qui est aujourd'hui partiellement enlevé, et continuait en courbe gauche vers Maîche. Les maison en façe de nous sont plus recentes. La ligne entrait dans la vieille ville par la trouée au fond à gauche.
La ligne d'arbres peu au dessus du centre de l'image montre la position du tracé à l'entrèe de Maîche.
Dans la vue en arrière, la voie est à nouveau indique par la frontière entre les mélèzes et le bois feuillu devant et les sapins derrière.
La ligne continue en descendant et en légère courbe vers la droite
Le remblai qui franchissait la dépression se cache derrière la haie.
Vue en arrière de la haie vers le bout supérieur du champ. Dans le champ il n'y a plus nulle trace. Le nouveau chemin n'utilise l'ancien tracé qu'à son entrée dans la forêt.
En courbe gauche le remblai franchit la dépression.
Il a été partiellement enlevé, probablement pour gangner du matriel de construction.
Le remblai vue par son sommet.
En suite la ligne remonte sous arbres et contourne une marche dans le terrain ...
... vue en arrière vers le remblai ...
... et finit soudain devant une marche dans le terrain.
De l'haut on voit clairement qu'ici, une tranchée a été remblayée.
Dans la suite, la ligne de buoissons montre la continuation.
Vue en arrière, le clôture indique la position de la ligne. Selon "Le Tacot" l'embranchement vers Trévillers se trouvait ici, au lieu-dit "Grandvaux". Dans le terrain on ne trouve aucune trace. Une faible marque dans la vue aerienne pouvait indiquer l'endroit. Une autre visite du lieu sera necessaire.
De la route Maîche - Damprichard on voit bien la remontée de la voie vers Maîche après la dépression. Les nuages au ciel montrent que les photos n'ont pas été prises dans l'orde presentée ici. C'était en fait cette vue qui nous a éclairé la lanterne sur la position de la ligne entre Charquemont et Maîche.
Au fond, au dessus de la forêt on voit le clocher d'Ecorces. Le village situé sur une colline bien visible de lointain était contourne par le Tacot dans une boucle de plusieurs kilomètres. Au premier plan, la ligne des bouissons déjà montrée plusieurs fois indique la position de la voie vers Maîche.
À travers d'un ancien passage à niveau ...
... on contourne en courbe droite un supermarché bricole.
En suite, le trace a du disparaître pour la construction d'un quartier. Elle tournait vers la droite pour pénétrer une tranchée naturelle entre les collins au dessus de l'ancienne partie de Maîche. Au dessus de la route elle reapparaît comme remblai, ici dans la vue en arrière. Le remblai se trouve à gauche au dessus de la route dessous les arbres.
Caché par les arbres au dessus de la route ...
... la ligne continue dans la pente ...
... pour entrer à l'endroit de la première maison à droite ...
... dans le terrain de la gare.
La rue de la gare se trouve au dessus de l'ancien village.
L'ancienne gare s'intègre dans la suite des maisons plus recentes.
Vue de coté.
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bernhard p lang a gmx p ch
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