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Villefranche - Monsols


Villefranche-sur-Saone - Monsols voir carte plus large

La ligne du tacot de Beaujeu commençait devant la gare PLM de Villefranche-sur-Saône sur cette place en commun avec la ligne vers Tararé et le raccordement vers le port Franc et la gare de Jassans qui elle même était gare de corresponance entre les lignes de Jassans à Bourg-en-Bresse et de Trévoux à St.-Triviers-de-Courtes.
Encore aujourd'hui à Villefranche on dit "les gares" en pluriel. À ce carrefour, la ligne vers Tararé fesait un virage de 90 degrées vers la gauche pour entrer dans la rue Victor Hugo. La ligne vers le port et Jassans gagnait le passage inférieur sous les voies du PLM dans notre dos par un rebroussement utilisant les rails vers Tararé.
La ligne vers Beaujeu continuait à coté de la ligne PLM vers Macôn. Le pont sur la route existe encore, devant chemin de fer de Beaujolais, derrière PLM/SNCF.
Le double pont de plus proche. On avait encore une sorte de sense pour la beauté dans la construction à l'époque, je dirais.
Les deux arcs au dessus de la route.
Peu après le viaduc la ligne se séparait de la voie PLM pour traverser la ville. Il ne reste plus des traces de la ligne à travers les environs de Villefranche. Il y a eu des gares/haltes à Ouilly et La Grange Perret. On trouve plusieurs petites routes qui pourraient être un candidat pour le tracé.
On retrouve la ligne au hameau Le Chambély.
Vue en arrieère.
On tourne vers Saint-Julien
La ligne descende en pente.
Joli chemin pour une randonné en ambiance paisible.
Peu avant le village on croise une route. La ligne continue dans les herbes.
Vue en arrière.
Le panneau en bas informe the randonneur au sujet du chemin sur lequel il se ballade.
On passe dans la pente derrière l'église de Saint-Julien.
Dans les herbes ...
.. et de la végétation ...
... on trouve un pont metallique, l'emplacement des rails est encore bien visible.
Voici l'emplacement de la gare de Saint-Julien.
Sur le terrain on trouve des places de sport.
Le bâtiment de la gare a du se trouver vers le kiosk au fond.
La ligne franchissait la route après, devant le panneau qui nous indique un autre place de parking.
La ligne tourne par 90 degrées pour sortir de la vallée et remonter.
On continue dans les vignes.
Vue en arrière vers Saint-Julien.
On tourne à nouveau pour retrouver la direction vers Blacé.
Un espèce de tunnel a été installé sur le tracé.
Après on s'aproche du terrain en proprieté privée.
À coté de la maison la ligne franchit un ruisseau par un remblai ...
... pour remonter vers la gare de Blacé.
Le bâtiment, en bon état, ne semble pas d'être utilisé dans nos jours.
La gare est situé à coté de la route qui lie Blacé avec la route Arnas - Saint-Etienne-des-Oullières.
En face le tracé se perd dans les vignes.
Autour de la colline on retrouve le tracé comme chemin à travers champ. Les vendanges viennent de commencer, la voiture des vignerons, la tache blanche au milleu de la photo, est garée sur l'ancienne ligne.
La ligne croise la route ...
... pour se diriger vers la gare de Salles-Arbuissonnas-en-Beaujolais. J'ai perdu la photo de la gare, bonne raison pour y revenir.
Après la gare située dans une courbe à 90 dégrée on continue à coté de la route. La route descende, la ligne reste à la même hauteur sur un remblai dans la pente.
La ligne franchit la vallée par un beau viaduc bien conservé.
Forme typique des ouvrages d'art du Chemin der fer du Beaujolais.
Que fait ce panneau ici? Il n'y a jamais eu une ligne de contact sur cette ligne ferroviaire et la ligne de haute tension qui passe par dessus est beaucoup trop haute pour qu'il y a un risque. On va quand même le respecter. Le viaduc est bien couvert d'herbes mais semble autrement d'être en bon état.
Après le viaduc on retrouve la ligne, peu visible dans la falaise couverte de buissons.
On continue dans les vignes au dessus de la route, peu visible.
Peu après la ligne joint la route pour la suivre en accotement ...
... suivre plus ou moins ...
On s'aproche de la vallée de Perréon.
Dans la vue d'en face on voit la ligne descendre en pente vers Perréon.
Proche du fond ...
... la ligne franchissait le ruisseau pour entrer un tronçon très spécial. Les autorités de Perréon et notablement le maire avaient reussi d'imposer la condition que le chemin de fer passe par le centre de Perréon, une petite ville située au fond de la vallée, ce qui nécessitait la construction d'une boucle de tournement pour éviter un manoeuvre de rebroussement. C-à-d, le train arrivant de Villefranche passait par un aiguillage installé à cet endroit ici pour arriver à la gare de Perréon. Après avoir marqué son arrêt, le train entrait dans la boucle derrière la gare pour revenir à la même et continuer sur la même voie par laquelle il venait. À l'aiguillage ici il continuait son parcours vers Saint-Etienne.
Vers Saint-Etienne on voit le tracé dans les vignes.
Dans la rue de la gare à Perréon ...
... la bâtiment de la gare a disparu. Le terrain est utilisé par les pompiers et pour une aire de jeu. La boucle s'est du trouver derrière les maisons sur le terrain aujourd'hui utilisé par un supermarché
Le train a fait sa boucle et repart pour retrouver l'aiguillage à l'entrée de la vallée.
On croise la route vers Vaux-en-Beaujolais. Je me suis installé dans l'Auberge de Clochemerle dans ce village sur la crête. J'ai été tombé sur cette adresse par hasard par internet. L'equipe de cet hôtel fait tout pour qu'on se sent bien, pour des prix qui sont tout-à-fait dans la moyenne. Et la cuisine, elle est simplement excellente. Pour la restauration on paye plus que la moyenne, mais le rapport qualité/prix est toujours extraordinaire, je trouve. Je suis déjà y retourné plusieurs fois.
Le chemin empruntant l'ancienne plateforme continue jusqu'à ce portail. Derrière quelques maisons le tracé continue.
On a retrouvé l'endroit de l'aiguillage qui était aiguillé en direction vers Beaujeu, ça tombe bien.
On remonte maintenant la ligne vers Saint-Etienne.
Les vendanges ont commencés, le chemin est bien occupé.
Peu après on le retrouve à l'autre bout du champ.
Sur un remblai en courbe ...
... on gange le point cumulus avant Saint-Etienne.
Vue en arrière.
À Saint-Etienne on retrouve le chemin qu'on cherche.
Dans une courbe ...
... on arrive vers la gare de Saint-Etienne qui sert aujourd'hui comme déchetterie, quel dommage!
Ensuite, la ligne passait par la rue centrale.
À l'issue la ligne quittait la route par ici ...
... et peu plus loin, la plateforme devient bien reconnaissable.
D'ici la ligne serpentait dans les vignes pour gagner l'altitude de Odenas.
Par ici j'ai perdu le tracé. La vue aerienne montre que la ligne passait juste en dessous.
Vers Odenas il n'y a plus des traces. Mais la ligne coupait la route à-peu-près par ici et passait à l'endroit à gauche au fond où on voit la voiture rouge dans les vignes.
Il y a une allée de la gare mais il n'y a plus de bâtiment de la gare à Odenas. Ni a-t-il des traces à l'issue d'Odenas.
Un ou deux kilomètres plus loin, au fond le col de La Poyebade, point culminant vers Beaujeu. La ligne suivait la route dans la pente.
Peu après on retrouve la plateforme au dessus de la route dans une courte descente.
Vue d'en face, au milieu de la photo la route, peu au dessus, derrière les arbres, la plateforme.
Au col on contourne quelques maisons ...
... pour couper la route et entrer dans la descente vers Beaujeu. Au fond l'église de Quincié ...
... et plus loin à droite la valleé de Beaujeu.
On commence à descendre.
En face on voit bien la ligne serpenter dans les vignes.
Les poteaux font prèsque croire qu'il y aurait un chemin de fer actuel avec une ligne de contact.
Bien reconnaissable le tracé d'un chemin de fer.
On continue sur gravier.
C'est bien, ça.
On descende dans la vallée de Quincié.
En face le village de Quincié.
Il fallait trouver un compromis entre garder l'altitude et ne pas faire des détours énormes, et cela sans dépenser trop d'argent pour des ouvrages importants. On fait donc une boucle dans la vallée qui descende et remonte.
Une tranchée aide à gagner de la place pour la courbe à 180 degrées.
Un pont au milieu de la courbe.
Vue en arrière.
On gagne l'autre coté de la vallée ...
... pour remonter vers la gare de Quincié.
Après un petit bout à travers d'herbes ...
... on arrive à la place de la gare qui a du disparaître pour ce bâtiment en architecture surement pas mieux.
Après la gare de Quincié on redescend pour joinger la route départamentale vers Beaujeu.
Il n'y a pas le choix, on doit suivre la route, pas très agréable. La plateforme a disparue par dessous.
À Beaujeu on trouve la gare des Chemins de fer de Beaujolais ...
... et la gare de la ligne PLM Belleville - Beaujeu.
Cette ligne a été transformée en voie verte. Si j'aurai le temps, je la visitrai probablement sur le chemin de retour.
Le tacot continuait en surplomb de la ville de Beaujeu. L'ancienne plateforme est utilisée par la route de contournement.
À la tête du viaduc la halte Beaujeu ville.
Le viaduc d'en haut. D'ici, la ligne prenait une montée en pente raide jusqu'au Col de Crie vers son terminus à Monsols.
Jusqu'à Les Dépots plus des traces.
À coté de la nouvelle route l'ancienne et la plateforme de la ligne vers Monsols.
Après Les Dépots la ligne se séparait de la route pour grimper en site propre au Col de Crie. D'en face on voit la plateforme monter en pente très égale.
La plateforme de plus proche,
Voici la halte de Les Ardillats.
À coté de l'aire un panneau qui explique l'origin du bâtiment.
Et un autre panneau nous laisse esperer un bon chemin vers le col.
D'en face, de la route, on voit Les Ardillas et la gare, au millieu de l'image.
Après la gare de Les Ardillas la plateforme continue comme chemin à travers champ.
On monte dans la pente.
Ce bout de cemin d'en face.
Sous arbres.
La ligne franchit un chemin forestier par un pont. On a du contourner le pont.
On nous ne laisse pas passer, probablement, l'état du pont est trop mauvais.
Ensuite on continue dans les herbes au bord d'un champ, vue en arrière.
La végétation devient plus en plus sauvage ...
... et même sur un VTT, plus de continuation sur les roues. Et il vaut mieux de porter des pantalons longues et des chaussures stables et fermés.
Et qu'est-ce que c'est ça? Un obstacle au millieu de la végétation sauvage et bien protégé par des orties. Le velo doit monter sur les épaules.
Même sans obstacle, le vélo reste en haut. On doit utiliser le champ, la plateforme est inpénétrable.
Encore une chicane, à quoi ça sert au juste? Chers paysans du coin ou qui se soit qui a planté ces deux machins dans la nature, soyez franche. Si on n'est pas le bienvenu par ici, dites-le au début du chemin et enlevez le panneau à coté du bâtiment de la gare qui insinue le contraire. À cette façon, vous nous forcent de traverser vos champs au lieu d'utiliser le chemin, une fois allé si loin que ça.
Après ce bout desagréable on passe par une tranchée ...
... et au dessus d'un remblai.
On entre à nouveau dans la forêt.
... passage à niveau ...
À travers d'une nature paisible ...
... sur une pente très égale ...
... la ligne serpente dans les pentes ...
... pour entrer aux champs en dessous de la route vers le col.
Très joli paysage ici et très agréable à rouler. ça nous fait oublier les expériences de tout à l'heure.
Après avoir franchi une autre route secondaire ...
... on se raproche de la route vers le col.
La plateforme joint la route ...
... pour la suivre en accotement ...
... jusqu'à la halte au Col de Crie.
La plateforme est encore bien viesible. Probablement il y avait une voie d'évitement par ici.
En face probablement une ancienne maison de garde.
Après le col, la ligne descendait à coté de la route vers Monsols. On voit bien la plateforme en site propre à l'orée.
ça roule bien en descendant.
On arrive à Monsols, la surface devient goudronnée. Au fond dans la forêt le viaduc du Chatelard de la ligne vers St.-Igny-de-Vers et La Clayette.
Que fabrique celui-là au juste avec son machin noir devant le visage?
Vue en arrière vers le col.
On arrive à la gare de Monsols, terminus de cette ligne et gare de correspondance vers Cluny et La Clayette.
Une belle grue existe encore derrière l'ancienne halle à marchandieses.
Dans nos jours les remises sont utilisées par le service du feu.
On garde la mémoire ferroviaire.
Et voici les plateformes des deux lignes qui quittaient la gare à l'autre bout, à gauche vers St.-Igny-de-Vers et La Clayette, à droite vers Cluny.

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